Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

05/04/2013

Le symbolisme des heurtoirs populaires languedociens

P1_NEWS.jpg

Objets d'Art à part entière, les heurtoirs séduisent les photographes, les poètes et les amateurs du patrimoine. Surgissant du passé, iI émane d'eux une sorte de mystère indéfinissable mêlé à une valeur symbolique. Ceci interpelle et contribue à leur mémoire patrimoniale et culturelle.

Des symboles religieux issus du christianisme et de notre culture judéo-chrétienne mais aussi de civilisations plus anciennes, principalement gréco-romaine, sont encore présents.

Pourquoi Neptune, un vautour, un poisson ou une main avec une pomme sur une porte ?

Avec une trame chronologique en filigrane, l'auteur, au gré de promenades dans les rues de la région languedocienne, analyse les heurtoirs. En gardant en parallèle le rôle de la porte, il lance des pistes d'interprétation et développe les symboles les plus significatifs.

Les symboles d'aujourd'hui ont-ils la force dimensionnelle de ceux où le spirituel et la conception de l'univers s'exprimaient par une représentation géométrique ou de ceux issus d'un monde où les dieux puissants de l'Olympe côtoyaient les mortels ?

 

A_coeur_Pezenas_12_r._anatole_France.jpg

Heurtoir "à coeur" Pézenas.

A_coq_silène_Montpellier.jpg

Heurtoir "coq silène" Montpellier.

 

A_palmette_Lodève_(9).jpg

Heurtoir "à palmette" Lodève.

 

Z_chien_Neffiès_(2)_bon.jpg

Heurtoir zoomorphe "chien" Neffiès.

 

Ouroboros_1_r._AP_Alliès_pezenas.jpg

Heurtoir "ouroboros" Pézenas.

 

P_Pezenas_goth._12_r._A._Sabatier.jpg

Heurtoir "gothique" en fer forgé, Pézenas.

Ce petit patrimoine si riche et si diversié en Languedoc méritait une publication. Le livre que publie Marie-Christine Matray est une étude sur le symbolisme des heurtoirs populaires languedociens du XVe au XXe siècle. Cette étude porte sur plus de 30 communes du Languedoc et plus de 35 symboles sont étudiés. L'auteur développe dans son livre les différents symboles, les différents styles et l'évolution du travail des métaux.


Ce livre de 92 pages et plus de 140 photos paraitra le 15 avril au prix de 16 €. On peut se le procurer auprès de l'auteur ( frais de port 3,92€ en envoi suivi) contact : invitationpatrimoine@gmail.com 



 

17/03/2013

Les Mines de BRUOUX

DSC_0355.JPG

L'entrée du site des mines de Bruoux.

Dans une note publiée sur mon blog en 2009  je vous avais emmené dans le Lubéron à la découverte des ocres de Roussillon. A proximité, on peut visiter à Gargas le site des Mines de Bruoux qui est ouvert au public depuis 2009. Il s'agit d'anciennes mines d'extraction d'ocre qui ont été exploitées de 1884 jusqu'aux années 1950.

Ocriers_des_mines_du_Bruoux_à_Gargas.jpg

Ocriers des mines de Gargas.

mineurs a l'entree.jpg

Ouvriers mineurs à l'entrée de la mine.

Ce sont à l'origine des paysans poussés par la crise agricole de la fin du 19ème siècle qui se sont reconvertis en chercheurs d'ocre. Ces mineurs ont ainsi creusé un réseau souterrain de plus de 40 km de galeries. L'ocre a été extrait au prix d'un travail laborieux. Le précieux minerai était extrait à la seule force des bras des mineurs à l'aide de pioches, mais ils utilisèrent aussi l'explosif. 

DSC_0339.jpg

Traces d'outils sur les parois du site.

L'ocre se trouve dans le sol sous la forme de sables ocreux dont la coloration est due à la présence d'oxydes de fer (hématie, goethite, limonite). L'ocre que l'on extraillait des mines de Bruoux servait pour la fabrication du caoutchou, colorer les enduits des maisons et pour les palettes des artistes peintres.

DSC_0341.jpg

Une entrée de galerie de la mine de Bruoux.

DSC_0346.jpg

Autre galerie d'exploitation.

Les galeries de la mine de Bruoux ont une hauteur de 10 à 15 m pour une largeur de 3 m. Dans ce réseau souterrain de plus de 40 km on estime que l'on extraillait 40 000 tonnes de minerai par an. On visite aujourd'hui 650 m de galeries qui sont à une température de 10 °.

J'ai trouvé la visite du site des plus interressante, mais l'archéologue minier que je suis regrette que les photos soient interdites à l'intérieur des galeries !

DSC_0337.JPG

Vue générale de l'entrée des galeries de la mine de Bruoux.

Renseignements :  minesdebruoux.fr

Reproduction interdite sans autorisation de l'auteur de ce blog.


 

 

06/03/2013

Arles Rhône 3 et l'extension du musée d'Arles antique

DSC_0321.jpg

C'est en octobre 2013 que le musée départemental d'Arles antique inaugurera son extension, constituée par une aile spécialement conçue pour présenter au public une épave romaine appelée Arles-Rhône 3. Cette épave a été découverte en 2004 par Luc Long à l'occasion des missions de la carte archéologique dans le port romain d'Arelate (l'Arles romaine).

DSC_0314.jpg

Maquette du chantier de fouille présentée au musée départemental d'Arles antique.

DSC_0310.jpg

Détail de la maquette présentant la fouille à l'aide de la "suceuse" à air.

Cette épave était située sur la rive droite du Rhône, à proximité de la berge, ou elle reposait entre 4 m et 8 m de profondeur. Elle correspond à un bateau à fond plat qui était adapté à une navigation exclusive en milieu fluvial. Ce chaland de 31 m de longueur et trois m de large est daté du milieu du Ier siècle ap. J.-C.

chantier.jpg

Le chantier de relevage de l'épave (photo Mdaa).

L'épave Arles-Rhône 3 est en parfait état de conservation avec son mobilier de bord (céramiques et outils) ainsi que sa cargaison constituée de blocs de pierre calcaire. Elle a été préservée pratiquement dans toute sa longueur, de la poupe à la proue. Le flanc tribord arrière est conservé dans toute son élévation. L'ensemble de ses aménagements internes, liés au matériel de bord et à la cargaison est encore en place.

cnrs:ccj,C.Durand.jpg

Inscription au fer sur le bois de l'épave (photo CNRS/CCJ, C.Durand).

Une inscription imprimée au fer dans le bois du bateau sur son flanc tribord arrière (C.L.POSTV) renvoie au constructeur ou au propriétaire de ce chaland antique. L'état de conservation de l'épave Arles-Rhône 3 est dù à la présence des sédiments fluviaux ainsi qu'à celle d'un important dépotoir la recouvrant et qui était constitué par des centaines d'amphores et de céramiques diverses.

DSC_0315.jpg

DSC_0316.jpg

Photos d'éléments de l'épave lors du remontage à la surface (Mdaa).

L'épave a été découpée en tronçons, ensuite les éléments de l'épave ont été acheminés à Grenoble dans les locaux d'Arc-Nucléart pour un traitement du bois afin d'assurer sa conservation.

exemple de trav de rest.jpg

Exemple de travail de restauration par Arc-Nucléart.

Le bateau sera ensuite remonté sur son support muséographique. Le chaland et son support seront ensuite démontés et acheminés dans le musée d'Arles afin de procéder au remontage final dans l'extension prévue à cet effet.

DSC_0319.jpg

L'extension du musée destinée à présenter au public le chaland romain.

La nouvelle aile du musée de plus de 800 m2 recevra en son centre la barge Arles-Rhône 3 qui sera présentée comme si elle était à quai. L'extension à travers trois thèmes développés, le port antique et ses métiers, le commerce et la navigation présentera plus de quatre cents objets.

DSC_0320.jpg

L'emplacement du chaland.

Le calendrier des travaux prévoit la présentation au public de l'épave romaine en octobre 2013. En attendant on peut suivre l'évolution des travaux au musée. 

DSC_0318.jpg

Panneaux d'exposition avec fenêtres sur l'extension muséographique.

DSC_0361.jpg

Schéma de la présentation publique du chaland.

Musée départemental d'Arles antique : ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h. Fermé le 1er janvier, le 1er mai, le 1er novembre et le 25 décembre.

http://www.arles-antique.cg13.fr/

Site Arles-Rhône 3 : www.arles-rhone3.fr

Remerciements : ils s'adressent au Musée départemental d'Arles antique pour l'autorisation de photographier ainsi qu'au Conseil général des Bouches-du-Rhône pour l'utilisation des photos de son site Arles-Rhône 3. 

19/02/2013

Carte archéologique de la Gaule : BEZIERS 34/4

Le volume de la carte archéologique de la Gaule consacré à Béziers vient de paraitre. Ce volume de plus de 400 pages est un pré-inventaire archéologique dont les auteurs principaux sont Daniela Ugolini et Christian Olive avec la collaboration de Elian Gomez. Les découvertes archéologiques des années 1990-2000 tendent à prouver que ce sont les Grecs qui ont fondé la ville primitive Béziers 1 des années 600/575 à 300 avant J.-C. Après une longue période d'abandon les Gaulois Longostalètes réoccupent le site Bettara, Béziers II 200-36 avant J.-C.  La colonie de droit romain Colonia Urbs Julia Baeterrae, Béziers III est fondée en 36 avant J.-C.

DSC_0019.jpg

Ce volume est consacré aux découvertes effectuées dans la ville de Béziers et sa campagne environnante. C'est le volume 34-4 de la carte archéologique de la Gaule consacrée au département de l'Hérault; Il fait suite aux volumes 34-1 Le Lodévois, 34-2 Agde et le Bassin de Thau et 34-3 Le Montpelliérais. Il sera suivi cette année par la publication du volume 34-5 Le Biterrois occidental.

DSC_0017.jpg

Cette étude prend en compte l'ensemble des découvertes archéologiques effectuées sur le territoire communal : des plus anciennes (mentionnées au XVIIe siècle), en passant par celles nombreuses consignées dans les Bulletins de la Société Archéologique Scientifique et Littéraire de Béziers jusqu'aux plus récentes découvertes (fortuites, prospections, diagnostics, fouilles).

DSC_0020.jpg

Coupe attique à figures rouges IVe siècle av. J.-C. place de la Madeleine.

Cet ouvrage Carte Archéologique de la Gaule Béziers 34/4 est publié par l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres Ministère de l'Education Nationale, Ministère de la Recherche Ministère de la Culture et de la Communication Maison des Sciences de l'Homme.

18/02/2013

Saint Jean d'Alcas village fortifié du Larzac

DSC_0180.jpg

La façade principale du village fortifié

Saint Jean d'Alcas est un village médiéval fortifié qui est situé à proximité de Roquefort dans le département de l'Aveyron.  On trouve dans les textes une mention en 1153 du Mas d'Olcas qui est formé de quelques maisons et d'une église dédiée à Saint jean le Baptiste. En 1170 il devient un village qui appartient aux Cisterciennes de l'abbaye de Nonenque. La construction du fort incluant dans son périmètre l'église déjà fortifiée date de 1439-1445.

DSC_0162.jpg

La porte d'entrée du village.

plan fort.jpg

Plan du fort.

Le village est entouré d'une enceinte de 62 mètres de long et 37 mètres de large, encadré par quatre tours d'angle. On trouve à l'intérieur de l'enceinte deux uniques rues parallèles qui sont bordées de petites maisons qui sont pratiquement identiques et qui possèdent pour la plupart des fenêtres à meneau.

DSC_0170.jpg

Maison du XVème siècle.

DSC_0172.jpg

Fenêtre à croisillons décorée d'un cordon XVème siècle.

Vous aurez plaisir à visiter ce site qui a été magnifiquement restauré (prix Trophée de la Tour d'Or en 1988). Situé à l'écart, il vaut le détour pour sa beauté et l'influence cistercienne. Bonne visite.

DSC_0165.jpg

Enceinte et tour d'angle.

Les photographies et textes présentées sur ce site sont protégées par le droit d'auteur et ne doivent en aucun cas être publiées sur un site internet ni diffusées sur un support papier, quel qu'il soit, sans l'autorisation de son auteur. Conformément au Code de la Propriété Intellectuelle, seules sont autorisées les "copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective" (art L122-5). Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans consentement de l'auteur, est illicite (art L122-4) et constituera une contrefaçon sanctionnée par les articles L335-2 et suivants du Code de la Propriété Intellectuelle.


10/02/2013

Les orgues d'Ille sur Têt

 

DSC_0543.jpg

Vue générale du site. 

Je vous invite à découvrir aujourd'hui un site emblématique des Pyrénées-0rientales qui est situé au pied du massif du Canigou dans le Roussillon, les orgues d'Ille-sur-Têt. Ce site naturel constitue un paysage géologique parmi les plus spectaculaires de France. Il a été classé en 1981.

DSC_0529.jpg

DSC_0507.jpg

DSC_0509.jpg

Les orgues, fantaisie de l'érosion.

Le site des orgues est situé à mi-chemin entre Prades et Perpignan. Le terme d'orgue est habituellement utilisé pour désigner la forme prismatique d'une coulée de lave basaltique. Il est ici localement utilisé pour désigner ce qu'il serait plus juste d'appeler des cheminées de fées. 

DSC_0513.jpg

Des orgues émergent dans un paysage verdoyant avec en fond de toile le Canigou.

Les orgues sont des constructions fragiles et éphémères qui dessinent un amphithéâtre aux parois sculptées de gigantesques colonnes d'une hauteur de 10 à 12 mètres. L'endroit ou l'on chemine était autrefois une colline. L'érosion a fait son oeuvre. Quantité de matière a été déblayée par le ruissellement. Le lieu a pour nom Ribéral ce qui peut se traduire par "né des rivières". Les sources et ruisseaux y sont en effet nombreux.

DSC_0524.jpg

DSC_0525.jpg

Chapeau coiffant une orgue.

Au Pliocène il y a environ 5 millions d'années, l'érosion a déblayé le manteau d'altération, arène granitique qui recouvrait le plateau de Montalba qui domine le site. Les rivières ont transporté des sables et des argiles dans le golfe marin tout proche, qui s'est alors progressivement comblé. Ces alluvions forment aujourd'hui la matrice des orgues. Une sorte de conglomérat composé de graviers et de galets à ciment argileux forme un niveau protecteur qui constitue le chapeau des orgues et assure temporairement leur protection. Lorque la coiffe disparait, les colonnes s'affaissent.

DSC_0527.jpg

DSC_0528.jpg

Autre exemple de coiffe.

Depuis l'accueil un cheminement d'environ 800 m vous conduira au centre du site. Tout au long du parcours des piquets en bois numérotés correspondent à des haltes qui sont décrites dans un guide que l'on vous remettra à l'entrée. Bonne visite.

DSC_0514.jpg

Les photographies et textes présentées sur ce site sont protégées par le droit d'auteur et ne doivent en aucun cas être publiées sur un site internet ni diffusées sur un support papier, quel qu'il soit, sans l'autorisation de son auteur. Conformément au Code de la Propriété Intellectuelle, seules sont autorisées les "copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective" (art L122-5). Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans consentement de l'auteur, est illicite (art L122-4) et constituera une contrefaçon sanctionnée par les articles L335-2 et suivants du Code de la Propriété Intellectuelle.

31/01/2013

Assemblée générale de l'ASPAHC

ap logo.jpg

L' Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Archéologique et Historique de Castelnau-de-Guers (ASPAHC) organise son assemblée générale le samedi 2 février à 17h00 à la salle du Peuple du village.

Après la présentation des rapports d'activités et financiers, des vidéoprojections seront présentées au public, suivies du traditionnel vin d'honneur. 

 

22/01/2013

28ème Bourse Fossiles Minéraux de Nîmes

28e_bourse_aux_mineraux_et_fossiles_photo_hd.jpg

La 28ème bourse aux Minéraux et Fossiles de Nîmes se déroulera au stade des costières les 25-26-27 janvier 2013 de 9h à 19h. Organisée par l'association ABMF cette manifestation permettra de voir et d'acquérir des milliers de minéraux, de pierres plus ou moins précieuses, de fossiles, d'ouvrages du BRGM (cartes géologiques, posters...) présentés par 47 exposants. Un vaste espace dédié aux ateliers pédagogiques gratuits accueillera en particulier pour la première fois un atelier BD proposé par Idée+

vitrine_ok1.jpg

Une vitrine de prestige présentera une quinzaine de fluorines de très haut niveau (collections de particuliers) toutes issues de mines du sud de la France (Burc, Fonsante, Peyrebrune...)

Prix d'entrée 3,50 € adultes, 1,50 € enfants.

27/12/2012

Sites templiers et hospitaliers du Larzac

3-Le Viala-du-Pas-de-Jaux

DSC_0150.jpg

La tour du Viala.

Poursuivant notre périple à travers la route des sites templiers du Larzac, nous voici au Viala-du-Pas-de-Jaux près de Roquefort. La tour grenier fortifiée du Viala a été érigée en 1430 par les chevaliers de l'ordre de Saint Jean de Jérusalem. 

DSC_0128.jpg

La tour et le logis des chevaliers.

La tour d'une hauteur de 27 m comporte cinq étages. Le rez de chaussée est voûté et des planchers portent les quatre autres niveaux. 

DSC_0151.jpg

Le chemin de ronde avec mâchicoulis.

DSC_0148.jpg

Le toit de la tour refait en lauzes.

La vocation de cette tour était d'assurer la protection des habitants durant les périodes d'insécurité, mais également leurs animaux et aussi leurs biens. L'association de la Tour du Viala-du-Pas-de-Jaux qui a été créée en 1981 a pu acheter depuis sa création les différents bâtiments et restaurer puis ouvrir au public l'édifice. Les différents niveaux montrent des expositions variées sur les vestiges archéologiques trouvés dans les dolmens des environs du Viala, sur les plantes, vieux outils, le pastoralisme etc.

DSC_0135_2.jpg

Un niveau de la tour avec cheminée et intérieur reconstitué.

DSC_0139.jpg

Exposition d'outillage ancien et sur la flore locale.

DSC_0144.jpg

Vue du village depuis le sommet de la tour.

La tour du Viala-du-Pas-de-Jaux est la plus vaste et la plus élevée du Larzac. Elle se visite durant toute l'année.

DSC_0155.jpg

Bonne visite !

Les photographies et textes présentés sur ce site sont protégés par le droit d'auteur et ne doivent en aucun cas être publiés sur un site internet ni diffusés sur un support papier, quelqu'il soit, sans l'autorisation de son auteur. Conformément au code de la propriété intellectuelle, seules sont autorisées les "copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective" (art L122-5). Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans consentement de l'auteur, est illicite (art L122-4) et constituera une contrefaçon sanctionnée par les articles L335-2 et suivants du Code de la Propriété Intellectuelle.

 

28/11/2012

Nouvelles découvertes sur les dolmens lodévois

La région de lodève est riche en sépultures mégalithiques. Ces dolmens qui sont des sépultures collectives du Néolithique ont des architectures complexes. Durant leur longue utilisation  ces chambres sépulcrales ont connu des transformations. Divers artefacts y ont été trouvés qui sont autant de témoignages des savoir-faire et des croyances de l'époque. 

201212_lodeve_dolmens.jpg

Noisette Bec Drelon doctorante en Préhistoire à l'Université d'Aix-en-Provence présente une conférence à la salle des conférences de lodève mardi 4 décembre à 18h  sur le thème des "Nouvelles découvertes sur les dolmens lodévois" enquète sur les architectes du Néolithique.

Entrée libre.