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26/04/2011

Exposition PREHISTOIRES au Muséum de Toulouse

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La préhistoire est une science qui est relativement récente puisqu'elle est née au début du 19ème siècle. La région de Toulouse  avec la proximité des grottes préhistoriques des Pyrénées a eu un rôle de premier plan dans l'émergence de cette science, avec de jeunes chercheurs régionaux. On citera entre autres parmi ces pionniers Edouard Lartet, Paul Tournal, Jean-Baptiste Noulet, Emile Cartailhac, Edouard Piette...

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Buste d'Emile Cartailhac et collection Lartet en arrière plan. 

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L'enquête. 

La sépulture mésolithique conservée au Muséum de Toulouse est le point de départ de l'enquête qui recouvre les grands champs disciplinaires nécessaires à l'étude de la préhistoire. La sépulture de Téviec (Saint-Pierre de Quiberon, Morbihan) est datée du Mésolithique récent, soit dans le courant de la seconde moitié du 6e millénaire avant J.-C. C'est grâce à un don de Saint-just Péquart  que ce spécimen est arrivé à Toulouse en 1937. Le couple Péquart après avoir étudié de nombreux sites en Bretagne s'installa en Ariège dès 1935 pour fouiller la grotte du Mas d'Azil et se lia alors avec un préhistorien renommé de la région, le comte Henri Bégouën qui était conservateur de la section de préhistoire du Muséum de Toulouse. 

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Squelettes de faune quaternaire : ours, rhinocéros, cerf.

Téviec : la scène du crime

Avec la sépulture de Téviec, les visiteurs se retrouvent dans la peau d'un enquêteur menant ses investigations dans un univers qui fait appel aux experts et aux scientifiques les plus pointus. Qui sont ces humains recroquevillés dans une même sépulture ? Quels sont ces objets qui les entourent ?  Que nous révèlent-ils sur nos origines ? Des sciences traditionnelles aux techniques les plus contemporaines, c'est une multitude d'outils qui sont désormais au service des chercheurs, et, pour l'exposition, à la portée des grands et des petits, invités à faire preuve d'observation et de déduction...

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La sépulture de Téviec. 

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Photographies de la fouille de la sépulture de Téviec en 1928. 

Une monographie sur la nécropole de Téviec fut publiée en 1937. On considérait alors que la sépulture A de Téviec était celle d'un homme et d'une femme. En 1938 on reconstitua la sépulture et elle fut présentée au public jusqu'à la fermeture du muséum à la fin des années 1990. Afin de valoriser au mieux cet élément emblématique des collections et de l'histoire du Muséum, il a été décidé d'entreprendre la numérisation de la sépulture, notamment pour sa restauration. Il a été découvert au cours de différentes analyses que les deux squelettes de la sépulture sont en fait de sexe féminin. D'autre part en débarrassant les crânes de matières destinées à combler brèches et cassures on a découvert des marques de fractures qui soulèvent la question de la mort des deux individus. 

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 Au centre statue-menhir de Frescaty, Tarn.

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PREHISTOIRE(S), l'enquête dévoile des collections quelquefois inédites au public et offre un focus important sur l'actualité de la recherche en préhistoire.

EXPOSITION TEMPORAIRE jusqu'en juin 2011 au Muséum de Toulouse 35, allées Jules-Guesde 31000 Toulouse Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h.

Contact Public : 05 67 73 84 84

Remerciements : Ils s'adressent à l'équipe du Muséum de Toulouse pour son accueil et plus particulièrement à Gaëlle Cap-Jédikian Chef de projet EXPOSITION. Crédit photo : Muséum de Toulouse.

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22/04/2011

L'Hôtel des monnaies à Villemagne-l' Argentière

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L'une des façades de l'Hôtel des monnaies.

C'est dans la commune de Villemagne-Argentière qui est située dans les hauts cantons de l'Hérault, que l'on pourra découvrir l'une des plus vieilles demeures médiévales de ce département. Cette maison romane est vraiment exceptionnelle de par la qualité de son architecture et de son décor sculpté.

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Fenêtres géminées.

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Décor "tête de clou" sous une fenêtre géminée. 

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Chapiteau avec personnage et feuilles.

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Chapiteau à feuillage.

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Colonne dans l'angle du bâtiment. 

Cet édifice est daté de la fin du XII ème siècle ou de la première moitié du XIII ème siècle. Il a été classé Monument historique par arrêté du 17 janvier 1924. Il a été acheté par la commune de Villemagne en 1995. En 2005 un projet de protection et de restauration prévoyait d'y installer la mairie, la poste et l'office de tourisme. Il n'a jamais vu le jour. En 2009 vu son état de délabrement cet édifice a été pointé du doigt par le World Monument Fond. Installé à New York le WMF est la plus importante organisation privée consacrée à la restauration et à la conservation du patrimoine architectural mondial. Elle établit chaque année la liste des des édifices endommagés à travers le monde. C'est ainsi qu'en 2009 l'hôtel des monnaies figure dans le top 100 des monuments en péril endommagés par l'usure du temps. 

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Emplacement d'un linteau sculpté. 

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Vue de détail du linteau. 

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Dragon ailé bicéphale. 

Le nom de l' Argentière vient de l'exploitation de mines de plomb argentifère qui ont grandement contribué à la richesse et la réputation du monastère de Villemagne. L'appellation d'hôtel des monnaies est elle justifiée pour cet édifice ? A ce jour il n'y a aucune certitude que l'on ait frappé monnaie à Villemagne-l'Argentière. Des recherches archéologiques permettraient peut être d'apporter des éléments de réponse pour trancher cette question. En attendant d'hypothétiques recherches et en espérant qu'on veuille bien un jour sauver de la ruine cet exceptionnel édifice médiéval, le visiteur pourra découvrir des éléments architecturaux remarquables comme la façade avec ses huit fenêtres géminées, les chapiteaux sculptés, les frises, le linteau, les décors de tête de clou... 

A voir à proximité la salle d'exposition de la Société archéologique des Hauts-Cantons qui est installée dans l' ancienne église Saint-Grégoire, Monument Historique du XIIème siècle. 

 

 

 

 

 

 

19/04/2011

Conférence "Lattara, des animaux dans la ville".

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Petit équidé en tellines (Photo M.Py)

Dans le cadre de l'exposition "Les objets racontent Latttara", Armelle Gardesein présente une conférence au musée archéologique Henri Prades à Lattes le jeudi 21 avril 2011 à 18h30.

Comment imaginer le monde animal dans une cité portuaire de Gaule méridionale, entre le Ve siècle avant notre ère, et le IIe siècle après notre ère ?... Les animaux sont présents dans l'économie, dans le commerce, dans le quotidien des hommes :ils sont divinisés, ils sont sacrifiés, ils sont vendus, achetés et consommés... Mais où sont-ils ? où grandissent-ils ? Comment l'archéozoologue peut-il retrouver la trace des animaux vivants lorsque tous les témoignages archéologiques dont il dispose sont faits d'ossements abandonnés,... de dents oubliées... et de squelettes éparpillés ?

Site archéologique Lattara - Musée Henri Prades 390 avenue de Pérols 34970 LATTES

04 67 99 77 27 (20)

museearcheo.montpellier-agglo.com

 

 


10/04/2011

Mur-murs de préhistoire Se loger en Pic Saint-Loup à l'âge du cuivre

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Le musée des Matelles présente jusqu'au 26 juin 2011 l'exposition Murs-murs de préhistoire, "Se loger en Pic Saint-loup à l'âge du cuivre". A partir des années cinquante on a découvert dans la région du pic Saint-Loup des vestiges de villages préhistoriques qui étaient constitués par des habitations en pierre sèche. Au cours du III e millénaire à la fin du néolithique, la civilisation du groupe de Fontbouisse a édifié dans cette région des hameaux dont les plus connus sont ceux de Cambous à Viols en Laval à et de Boussargues à Argeliers. Il s'agit alors de groupes de maisons distants de quelques centaines de mètres. On trouve également des villages à enceintes dont les maisons et leurs dépendances sont regroupées dans une clôture de pierres comme sur le site du Rocher du Causse à Claret. Ces populations de la culture de Fontbouisse pratiquent une économie basée sur l'agriculture et l'élevage et pratiquent aussi l'artisanat du cuivre.

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Vue aérienne du site du Rocher du Causse (photo J. Coularou).

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Le Rocher du Causse (photo J. Coularou).

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 Maquette d'une habitation du site de Boussargues.

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Maquette du village chalcolithique de Boussargues. 

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Jacques Coularou devant sa réalisation la maquette d'un groupe de maisons de Cambous. 

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Reconstitution d'une maison sur le site de Cambous (photo J.Gasco).  

Cette exposition est très bien documentée, des panneaux, des maquettes et plusieurs vitrines qui présentent un abondant mobilier archéologique l'accompagnent. Le visiteur découvrira au fil de la visite de cette belle exposition comment vivait cette population agro-pastorale au cours du III ème millénaire dans ces garrigues languedociennes autour du Pic Saint loup.

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Panneau sur les hameaux et les enceintes. 

 

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Panneau sur les greniers ronds.

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Panneau sur la métallurgie du cuivre. 

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Céramique de la civilisation de Fontbouîsse (photo A. Aigoin). 

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Jarre du site Le Lebous à St Mathieu de Tréviers, Hérault. 

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Grande jarre à cordons grotte du Claux commune de Gorniés, Hérault. 

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Vase à décor complexe, grotte du cimetière Tharaux (Gard). 

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Poignards en cuivre grotte du secteur minier de Cabrières, Hérault.

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Armatures de flèches, grotte des Matelles, Hérault.

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Poinçons en os, grottes des Matelles, Hérault.

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Cor en terre cuite abri de Brugas, Vallabrix, Gard. 

Cette exposition a été conçue et réalisée par le Musée du Pic Saint Loup en collaboration scientifique avec MM. Jacques Coularou et Jean Gasco, avec le soutien financier du Conseil Général de l'Hérault, et grâce aux prêts du Musée archéologique Henri Prades, à Lattes, du Musée du Colombier à Alès, du Service Régional de l'Archéologie Languedoc Roussillon, du Centre de recherche sur la pré- et protohistoire de la Méditerranée de Toulouse et de M. Jacques Coularou.

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Jacques Coularou (4e à droite) et Jean Gasco (5e à droite) et les élus lors du vernissage de l'expo. 

Musée du pic Saint Loup: Exposition-Mur-murs-de-prehistoire.html

 

 

05/04/2011

Excursion à Vaison la Romaine

L'ASPAHC organise une excursion  le dimanche 17 avril 2011 dans le joyau de la Provence romaine, comme son nom l'indique, Vaison la Romaine dans le Vaucluse. La ville, du plus haut intérêt archéologique, avec les sites de la Vilasse et de Puymin présente des vestiges d'immenses et luxueuses demeures gallo-romaines. On pourra découvrir aussi le musée archéologique, le théâtre antique et le pont à arche unique sur l'Ouvèze. On pourra également flâner dans les rues commerçantes de la ville. Cette excursion s'effectuera en minibus, avec départ à 8h00 devant la mairie de Castelnau de Guers, prévoir son piquenique. Le prix est de 25 € par personne, comprenant le transport et l'accès aux sites. 

 

 

Inscriptions, chèque à l'ordre de ASPAHC à adresser à ASPAHC 8 bis place de la mairie 34120 Castelnau de Guers.

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20/03/2011

Gisements fossilifères de la Réserve géologique de Haute Provence. 4 Site à empreintes de pas d'oiseaux.

Il y a 20 millions d'années la région de Digne était recouverte par un bassin marin. Des oiseaux ont marché sur une plage de sable humide et ont laissé leurs empreintes qui ont été fossilisées.

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Vue du site.

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Une des dalles à empreintes de pas d'oiseaux.

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Détail d'une dalle à empreintes de pas d'oiseaux.

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La deuxième dalle.

On peut voir sur ce site deux dalles qui sont détachées d'un affleurement rocheux qui est situé au-dessus. Ces dalles sont présentées sous une protection vitrée. Elles nous montrent des empreintes de pas d'oiseaux qui sont fossilisées dans un fin sédiment gréseux daté du Miocène (ère tertiaire : - 20 millions d'années). On peut voir au même endroit des "ripples marks" fossilisés, rides laissées sur le sable par des courants côtiers. 

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Vue rapprochée des empreintes d'oiseaux.

L'accès au site se fait par la D900 A. Un peu avant d'arriver à Barles s'arrêter au parking et prendre le sentier sur la droite. Après une petite marche d'environ dix minutes on arrive sur le site aménagé à empreintes de pas d'oiseaux.

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17/03/2011

Archéologie des sociétés méditerranéennes La pêche et les poissons à Latarra

 

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Conférence au site archéologique Latarra jeudi 17 mars 2011 à 18h30 "La pêche et les poissons à Latarra" par Gaël Piquès CNRS.

"Il y a dans la province Narbonnaise...un étang apellé latera, où les dauphins pêchent de société avec l'homme..." (Pline, Histoire Naturelle, IX,9).

Au delà du témoignage de Pline, les abondants vestiges relatifs à la pratique de la pêche et à la consommation de poisson découverts à Lattara, montrent l'importance de cette activité du deuxième âge du fer à l'époque romaine. Hameçons, lests et navettes de filet témoignent du panel des techniques utilisées. mais c'est surtout de l'étude des déchets de consommation que nous vient l'essentiel de la documentation. En effet, l'analyse des restes de poissons, abondants sur le site, nous renseigne sur les espèces consommées, leurs modes de préparation, le milieu exploité... Elle nous plonge à une époque où la capture de daurades de plus de 2 kg était encore monnaie courante dans les lagunes lattoises.

Site archéologique Latarra-Musée Henri Prades 390 avenue de Pérols 34970 lattes



http://museearcheo.montpellier-agglo.com/


 

 

13/03/2011

Gisements fossilifères de la Réserve géologique de Haute Provence. 3 L'ichtyosaure de la Robine.

 La région de Digne est particulièrement riche en restes d'ichtyosaures, plus de vingt sites y ont été répertoriés. Le contexte géologique des sites va du Lias au Crétacé inférieur. C'est en 1984 que le premier musée de site en Europe protégeant des ossements d'un grand vertébré  y est aménagé et inauguré.

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L'ichtyosaure est présenté "in situ".

C'est à environ 10 km au nord de Digne, sur la commune de La Robine que l'on peut découvrir l'ichtyosaure fossile qui a été conservé sur le lieu de sa découverte. L'ichtyosaure est un reptile marin qui vivait dans les mers de l'ère secondaire. L'ichtyosaure de La Robine est daté de 185 millions d'années (Toarcien supérieur).

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L'ichtyosaure en cours de dégagement lors de sa découverte.

 

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Relevé du squelette.

Le spécimen mesure 4,20 m, le squelette est assez mal conservé et incomplet. L'ichtyosaure repose sur son flanc gauche, hormis le crâne, dont seule la face dorsale est visible. Une dent a été conservée, elle a permis d'attribuer les restes fossilisés au genre Ichtyosaurus.

 

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Moulage du crâne de l'ichtyosaure et relevé.

Pour aller visiter le site, à environ 10 km au nord de Digne, sur la commune de La Robine, laisser son véhicule sur un parking aménagé. Un sentier conduit au site à travers les marnes noires. Il faut compter un peu plus de 4 km de marche aller retour, soit deux heures en temps pour un marcheur moyen. Attention le site n'est pas accessible toute l'année, se renseigner auprès de la RNGHP. On peut également voir le moulage de l'ichtyosaure au Musée-promenade de Digne.

 

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Reconstitution d'un ichtyosaure.

 

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08/03/2011

Gisements fossilifères de la Réserve géologique de Haute Provence. 2 La dalle aux ammonites de Digne.

 

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La dalle des Isnards.

La dalle à ammonites des Isnards est située à environ trois km du centre de Digne les bains, en bordure de la petite route D 900 qui conduit à Barles. On peut dire qu'il s'agit du site emblématique de la réserve géologique de Haute Provence. Il est en effet très spectaculaire, la dalle de calcaire qui est inclinée à 60 ° porte 1560 ammonites.

 

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 Pour donner une échelle, je suis devant la dalle.

 

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Vue rapprochée donnant une idée de la taille des ammonites.

C'est à l'occasion de travaux de voirie que la dalle a été découverte au début du XXème siècle. Ce n'est qu'en 1979 que des travaux de terrassement ont permis le dégagement de la dalle sur une surface de 160 m2 permettant de découvrir 600 ammonites. En 1992 la dalle a été moulée pour être exposée dans la ville de Kamaïshi au Japon (les japonais voulaient la découper en morceaux et la reconstituer dans leur pays !).

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 Vue de détail des ammonites.

 

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Vue prise depuis la base de la dalle.

 

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Vue de côté de la dalle des Isnards.

 

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Une concentration d'ammonites étonnante !

Durant l'été 2009 des travaux de confortement ont été entrepris pour protéger la dalle aux ammonites des altérations du temps, eau et gel en particulier. La surface de la dalle a été portée à 390 m2. On y dénombre 1560 ammonites Corioniceras et Arnioceras dont certaines ont un diamètre de 70 cm ainsi que des nautiles, bélemnites et bivalves. Cette faune du jurassique inférieur (Sinémurien) date d'environ 200 millions d'années. C'est lors du soulèvement de la chaine alpine que des mouvements de terrain ont redressé la dalle calcaire ou se sont accumulées les ammonites. 

 

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La dalle après les travaux de confortement. 

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04/03/2011

Conférence : La gestion de l'eau chez les gallo-romains L'exemple de la ville de NIMES

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Alain VEYRAC chargé de cours à l'université Vauban présente une conférence sur "La gestion de l'eau chez les gallo-romains, l'exemple de la ville de Nîmes"

Vendredi 4 mars à 18h30 au Musée de site Villa-Loupian. Entrée libre.

Renseignements: musée Villa-Loupian-RD 158 E4-34140 Loupian

tél. 04 67 18 68 18