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11/03/2014

EXPOSITION MUSEE DE LATTES

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Le Musée archéologique Henri Prades à Lattes propose une nouvelle exposition sur les Iapodes peuple méconnu. Qui sont les Iapodes, ce peuple antique du Ier millénaire avant J.-C. ayant vécu dans les régions montagneuses de la Croatie actuelle ?

Décrits par les auteurs antiques comme un peuple barbare - un mélange de Celtes et d'Illyriens - les découvertes archéologiques faites en Croatie depuis le XIXe siècle permettent aujourd'hui de donner une image précise de cette population, au-delà des simples qualificatifs ethniques. Près de 200 objets somptueux en verre, en ambre, en bronze sont présentés à Lattes pour la première fois en France, nous éclairant sur le mode de vie de ce peuple ancien.

Cette exposition visible du 15 mars au 8 septembre 2014 est coproduite avec les musées archéologiques de Catalogne ; avec le soutien du programme Culture de l'Union européenne. Elle est reconnue d'intérêt national par le Ministère de la Culture et de la Communication.

15/02/2014

Conférence de Jean CLOTTES

C'est avec grand plaisir que nous avons pu assister à la conférence que donnait Jean Clottes à la Maison des savoirs d'Agde (en partenariat avec le GRAA) le 14 février 2014. Nous avions déjà eu l'occasion de le voir dans cette même salle il y a quelques années. Et plus récemment en juin dernier, ce fut pour nous un grand moment de visiter la grotte de Niaux avec pour guide Jean Clottes que nous apprécions depuis toujours pour son érudition, ses travaux et publications, et le côté humain de ce grand chercheur, son humilité et sa grande gentillesse. 

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A la grotte de Niaux, J.Clottes à gauche, J.P. Cros et moi-même.

Voici un extrait de la conférence de Jean Clottes qui avait pour thème les Chamanes des cavernes. 


 

10/02/2014

La statue menhir de Die (Drôme)

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La statue menhir de Die (moulage).

Lors d'un séjour dans le Vercors j'ai eu la surprise de voir à l'occasion de la visite des grottes de Choranche, le moulage d'une statue menhir qui a été découverte sur la commune de Die dans la Drôme. Le moulage a été placé à proximité de l'entrée des grottes, il y a aussi du mobilier archéologique qui est exposé dans des niches-vitrines qui ont été creusées dans la falaise. 

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Partie supérieure de la stèle.

Je connaissais bien évidemment les statues menhirs des Monts de Lacaune, celles du Rouergue, ou encore les stèles gardoises et provençales, de même que l'existence de menhirs en Rhône-Alpes. Mais ce fut pour moi effectivement une surprise à la vue de cette statue menhir. Elle a été découverte en 1992 à l'occasion de travaux effectués dans le quartier Chandillon à la cave coopérative de la Clairette de Die dans le département de la Drôme. Ce menhir constitue un monument d'une hauteur de quatre mètres dont le poids est estimé à quatre tonnes. Il était accompagné de deux stèles plus petites, d'un mètre de hauteur. 

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Partie médiane de la statue menhir.

C'est à une vingtaine de kilomètres de Die que se situent les affleurements de roche calcaire (du Crétacé supérieur) d'où l'on a extrait le bloc qui a servi a fabriquer la stèle. Cette grande stèle a été soigneusement travaillée à la boucharde de pierre. La face principale présente des gravures. On distingue dans la partie supérieure une série de quatre arceaux jointifs qui semblent former un pectoral ou un collier. La partie médiane de la statue montre des tracés en forme de corne qui s'associent à un motif en U anguleux constituant ce qui pourrait être une tête d'animal cornu. Plus près du sol, un signe en "diabolo" pourrait représenter une omoplate.

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Relevé des décors (Centre d'Archéologie Préhistorique de Valence, CNRS).

La statue menhir a été retrouvée fragmentée en quatre blocs imposants. Il est probable que deux cassures au moins et les éclatements latéraux soient volontaires et participent à un rituel. L'érection de ce type de monument est vraisemblablement lié à un culte des ancêtres ou de personnage important, dieu ou déesse. D'après une étude du Centre d'Archéologie Préhistorique de Valence, CNRS, on peut rapporter cet ensemble mégalithique aux cultures du Néolithique moyen, ayant occupé la vallée de la Drôme de 5000 à 4000 avant Jésus Christ. L'original de cette statue menhir et les deux petites stèles qui l'accompagnent sont visibles au Musée archéologique de Die.

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(Reproduction interdite)

 

17/01/2014

Balade géologique et archéologique à Cabrières (Hérault)

C'est un terroir que je connais depuis une quarantaine d'années. J'ai toujours beaucoup de plaisir à le faire découvrir à de nouvelles personnes et à leur montrer la richesse géologique et archéologique de ce petit pays. Voici un résumé d'une ballade que nous avons partagé tout récemment. Bonne lecture.



 

21/12/2013

Exposition au Musée archéologique de Nîmes

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Il reste encore quelques jours, jusqu'au 5 janvier 2014 pour voir au Musée archéologique de Nîmes l'exposition "Au fil de l'épée" : armes et guerriers en pays celte méditerranéen. Cette exposition permet de donner un nouvel éclairage à l'étude de la Protohistoire dans le sud de la France. En effet  notre connaissance de l'armement et du guerrier à l'Age du Fer a été considérablement renouvelée ces dernières années à la faveur des dernières recherches archéologiques.

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Mobilier de la tombe de Saint-Antoine, Castelnau-de-Guers (Hérault) VIe s.av.J.-C.

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Buste de guerrier, Grézan, Nîmes (Gard) VIe s. av. J.-C.

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Tombe de Las Peyros, Couffoulens (Aude) VI e s. av. J.-C.

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Dépôt d'armes et de têtes coupées, le Cailar (Gard) IIIe s. av. J.-C.

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Mobilier de la tombe 43, Ensérune (Hérault) III e s. av. J.-C sauf agrafes de ceinture Ve s. av. J.C.

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Agrafes de ceinture, bronze, Ensérune (Hérault) Ve s. av. J.-C.

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Entrée de fourreau, fer, Ensérune (Hérault) IIIe s. av. J.-C.

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Mobilier de la Ranquette, Nîmes (Gard) urne, Kylix et lampe Milieu IIe s. av. J.-C.

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Buste de guerrier, Camp-Guiraud, Sainte Anastasie (Gard) VI e s. av. J.-C.

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Bloc sculpté en bas-relief, Entremont (Bouches-du-Rhône) III e s. av. J.-C.

A noter que le catalogue de l'exposition est publié sous la direction de Benjamin Girard dans un fort volume de 416 pages dans le bulletin de  l'Ecole antique de Nîmes (disponible au musée). 

Exposition temporaire ouverte jusqu'au 5 janvier. Visites guidées gratuites les dimanche 22 décembre à 10h30 et 14h et dimanche 5 janvier (dernier jour) à 10h30 et 14h.

Bonne visite !

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11/11/2013

Le dolmen du Cap del Pouech

Si de nombreux dolmens ont été érigés dans le département de l'Ariège, bien peu d'entre eux n'ont pas été détruits au cours des siècles. On en compte une petite quinzaine dont onze sont situés à proximité du Mas d'Azil. Situé à 25 km au nord-ouest de Foix, l'un des plus grands et les mieux conservés du Plantaurel est le dolmen du Cap del Pouech.

Situé sur un lieu élevé comme son nom l'indique, ce dolmen a été restauré dans les années 60. C'est le plus connu du secteur et le mieux indiqué pour s'y rendre en voiture. Il fait partie d'une boucle de randonnée Natura 2000 accessible en famille.

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Le dolmen est composé de quatre orthostats (pierres dressées de champ) et d'une table. Il fut fouillé au milieu du XIXème siècle par l'abbé Pouech, chanoine titulaire de la cathédrale de Pamiers qui y trouva de nombreux ossements humains. L'abbé Pouech est surtout connu comme géologue. Il étudia en particulier les terrains tertiaires de l'Ariège. Il fut un collaborateur régulier du Bulletin de la Société géologique de France. En paléontologie ce fut le premier découvreur d'ossements et d'oeufs de dinosaures en Ariège. Il découvrit aussi des ossements fossiles d'hippopotame à Caoué et de grand saurien à Bédeilhe. Il effectua des fouilles dans la grotte de l'Herm.

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Le dolmen du Cap del Pouech est daté de l'âge du bronze (-1800 - 700 avant J.-C.).

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Renseignements :  Office de Tourisme des Vallées de l'Arize et de la Lèze 05 61 69 99 90

www.tourisme-arize-leze.com

(Reproduction interdite sans autorisation de l'auteur).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14/10/2013

Publication : Le château de Castelnau-de-Guers

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Présenté récemment à l'occasion des journées européennes du patrimoine, l'ouvrage "Le château de Castelnau-de-Guers, du Castrum médiéval au domaine viticole" est maintenant disponible à la mairie de Castelnau ou par correspondance.

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Deux pages extraites de l'ouvrage.

Cette publication a pu voir le jour grâce à un soutien financier de la Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée, du Conseil général de l'Hérault et de la commune de Castelnau-de-Guers. Cette publication en quadrichromie est de belle facture. Sept mois de travail ont été nécessaires pour sa réalisation.  Ce livre a été conçu comme un guide de visite qui permet d'appréhender un site presque millénaire, unique dans le périmètre de la Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée.

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Un public nombreux a suivi la visite du site lors des JEP.

L'ASPAHC, association pour la sauvegarde du patrimoine archéologique et historique de Castelnau-de-Guers a réalisé cette publication. Elle a réalisé sur le site des sondages archéologiques en 2000. 

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Louis Combelles pdt du photo club piscénois et Louis Francis Tolini de l'ASPAHC.

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Le public dans la chapelle castrale.

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Photographies de Fabienne Sala.

Cette publication sur le château de Castelnau-de-Guers a été présentée à la salle du peuple. Une exposition de posters reprenant les principales pages de l'ouvrage, était accompagnée de magnifiques photographies présentées par des membres du photo club piscénois.

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Présentation du livre, Noël Houlès pdt de l'ASPAHC, JC Sers maire et A. Da Silva adjoint au patrimoine.

Le livre est disponible à l'accueil de la mairie de Castelnau-de-Guers au prix de 10€, on peut se le procurer par correspondance en adressant un chèque de 12,50 € à l'ordre de ASPAHC, à l'adresse suivante: ASPAHC 8 bis place de la mairie 34120 Castelnau-de-Guers.

15/09/2013

CASTELNAU DE GUERS Journées Européennes du Patrimoine 2013

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Autrefois propriété de l'évêque d'Agde et aujourd'hui de la Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée, le château de Castelnau-de-Guers est aujourd'hui classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. 

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Façade du château de Castelnau-de-Guers.

Le site qui a été déclaré d'intérêt communautaire par l'agglo est mis à l'honneur par l'association du patrimoine ASPAHC à l'occasion des journées du patrimoine. 

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La chapelle castrale Saint-Jean.

Grace à l'aide financière de la Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée, du Conseil général de l'Hérault et de la commune de Castelnau-de-Guers, l'ASPAHC publie un livre de 44 pages sur le site.

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Couverture du livre sur le château.

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Extrait de la publication.

PROGRAMME 

 

Dimanche 15 septembre, exposition ouverte de 14h30 à 19h

Visite guidée des extérieurs du château et de l'enceinte à 16h30.

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Le four.

Nous reviendrons prochainement sur la publication sur le château qui sera disponible à la vente les 14 et 15 septembre puis par correspondance.

Contact ASPAHC: Noël Houlès 04-67-98-04-58

 

14/07/2013

Arles Rhône3

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L'extension du musée d'Arles antique destinée à présenter le chaland romain. 

C'est au mois d'octobre que le public pourra enfin découvrir l'épave du chaland romain qui a été découverte dans le port romain d'Arlelate (l'Arles romaine). Cette épave correspond à un bateau à fond plat qui mesure 31 m de long et date du milieu du premier siècle après J.-C. On date plus précisement ce chaland des années 50-60 après J.-C., sous le règne de l'empereur Néron.

Le chaland est en cours d'installation dans l'extension du musée prévue à cet effet. Je vous livre quelques photos prises tout récemment montrant cette opération. 

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Un élément del'épave en cours d'installation.

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 Autres éléments de l'épave en attente d'installation.

Il convient de rappeler que les premiers fragments de l'épave Arles Rhône3 ont été découverts en 2004 lors de prospections dans le Rhône par Luc Long et son équipe. Les campagnes de fouilles se sont déroulées jusqu'en 2011. Au fur et à mesure de l'avancée de la fouille, l'épave qui a une forme en u a été découpée en dix tronçons à la scie égoïne puis sortie du Rhône pour être restaurée.

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Vue du chantier avec des tronçons de l'épave.

Le chaland Arles Rhône3 est l'embarcation la plus complète pour la période romaine, jamais présentée dans un musée. En effet l'état de conservation est tel que le navire possède encore son gouvernail, son mat de halage, une partie de ses poulies et de ses cordages et même la cuisine des mariniers avec leurs ustensiles, leur four et même la réserve de bois pour la prochaine cuisson !

Il s'agissait d'un bateau qui était affecté au commerce de proximité. On a retrouvé sa cargaison de 25 tonnes de pierres qui proviennent de carrières qui sont situées à quelques kilomètres en amont d'Arles.

L'Etat français a classé l'épave Arles Rhône3 "Trésor national".

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Reconstitution 3D de l'épave.

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Hypothèse de restitution du chaland.

L'ouverture au public est prévue fin octobre 2013, on peut en attendant suivre la mise en place de l'épave en visitant le musée d'Arles antique.

http://www.arles-antique.cg13.fr/root/

29/06/2013

Le Pog de Montségur

 

De longue date je révais d'aller découvrir le "pog" de Montségur, pour son histoire et l'émotion qui se dégage en ce haut lieu du Catharisme qui est situé au coeur des Pyrénées ariégeoises. Tout le monde connait l'histoire de ces cathares qui se désignaient eux mêmes comme "Bons Hommes" et "Bonnes Dames" ou "Bons Chrétiens"  et qui furent victimes de l'Eglise et de l'intolérance et périrent sur le bûcher allumé le 16 mars 1244. J'ai ressenti une émotion intense en visitant ces lieux et à l'évocation de l'épisode tragique, à l'écoute d'un guide formidable qui pour une fois n'avait pas l'accent pointu ! car il était originaire du coin. Je vous l'avoue, je ne suis pas un adepte des visites guidées, je préfère visiter les sites de manière libre en prenant tout mon temps pour cela et  en me documentant à l'avance. Lorsque je ne peux pas faire autrement que de suivre (ou subir) une visite guidée ça m'agace fortement lorsque je constate que ça n'est pas quelq'un du cru qui est employé comme guide.... 

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Le "Pog" ou piton calcaire de Montségur et son château.

Revenons au château de Montségur. Ce que l'on peut voir aujourd'hui au sommet du pog est postérieur à l'époque des cathares. Il s'agit en effet des vestiges d'une forteresse royale  qui a été élevée à la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle en lieu et place de la partie centrale de l'ancien castrum. Cette forteresse a jusqu'au XVIe siècle assuré le rôle de poste de surveillance avancée du royaume des Lévis qui était le nouveau seigneur des lieux après la reddition cathare de 1244.

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La forteresse vue de côté.

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La forteresse vue de face et son entrée.

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la porte d'entrée de la forteresse.

Du parking, pour atteindre le sommet du pog qui se trouve à 1200 m d'altitude il faut compter entre 20 et 30 mn d'ascension sur un sentier accidenté. Arrivé au sommet on découvre la forteresse qui est composée de deux parties bien distinctes, le donjon et la cour intérieure. Si aujourd'hui la cour est vide, à l'époque de la garnison elle abritait divers bâtiments. On accédait au donjon par un escalier en bois qui était escamotable. Aujourd'hui on accède au donjon en le contournant par l'extérieur et par un passage éventré. On peut voir une citerne à son rez-de-chaussée.

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Vestiges d'un mur de défense sous le donjon.

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Je donne l'échelle au pied du donjon.

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 Le donjon qui est solidaire des murs de l'enceinte.

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 La citerne et au-dessus restes du cellier au premier étage du donjon.

A l'opposé de la porte par laquelle on est entré dans la citadelle, la seconde porte donne accès aux terrasses nord. On peut y découvrir les vestiges du village qui était occupé par les cathares. L'habitat (dont seulement trente pour cent a été fouillé à ce jour) s'étageait sur trois niveaux de terrasses jusqu'au bord du vide. On peut y voir des escaliers taillés dans le rocher, des pans de mur et des citernes. 

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Vestiges d'une maison.

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Reconstitution d'une maison "cathare" de Montségur  (source musée de Montségur).

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Au centre, Roc de la tor, emplacement d'une tour de guet surplombat une falaise de 80 m.

Le site de Montségur ne se résume pas à sa seule forteresse. Il est le symbole de la résistance en terre du Languedoc. Alors que tout le pays était soumis aux croisés Montségur a résisté aux assauts répétés de plusieurs milliers d'hommes. Le siège de Montségur a duré pendant 10 longs mois. Ces cathares qui n'ont jamais voulu renier leur foi devant l'inquisiteur (plus de 250) ont péri brulés vifs sur le bucher le 16 mars 1244. Une stèle a été érigée en souvenir sur le sentier qui mène au pog.

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Le village actuel de Montségur vu depuis le pog. 

Au coeur du village se trouve le musée archéologique qui permet de compléter la visite du château. Des maquettes sont exposées ainsi que de nombreuses vitrines montrant les objets de la vie quotidienne des cathares dans leur village situé en contre bas du castrum de Montségur. (ça fera l'objet d'une prochaine note).

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La stèle aux cathares.

Je recommande ce site : www.espritcathare.org

Un grand merci au guide Fabrice Chambon !  guide.htm