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05/07/2015

Bourse aux Minéraux et Fossiles de Millau 18-19 juillet 2015

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La 44e bourse aux minéraux et fossiles de Millau organisée par le Club Millavois de Géologie aura lieu les 18 et 19 juillet 2015 à la Salle des fêtes-Parc de la Victoire.

Exposition vente échanges, 100 exposants parmi lesquels de grands exposants internationaux.

Attention : le 18 juillet le Tour de France passe à Millau, il est conseillé de venir tôt le matin.....

 

12/06/2015

Le dolmen de Soulas à Viols-le-fort (Hérault).

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Vue du tumulus avec au sommet, la chambre et la dalle de chevet du dolmen.

Voici une idée de découverte d'un dolmen qui possède une impressionnante dalle de chevet et dont l'accès est très facile. Il est situé sur la commune de Viols-le-fort et il est connu dans la bibliographie sous le nom de dolmen de la carrière, dolmen de soulas, dolmen des carrières de Soulas.

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Carrière abandonnée à proximité du dolmen.

On pourra voir à proximité immédiate du monument une carrière abandonnée d'ou l'on extrayait des dalles de calcaire et on comprendra aisément pour quelle raison le dolmen a été implanté à cet endroit.

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Plan du dolmen d'après Y. Chevalier 1984.

Ce dolmen à couloir se compose d'une antichambre et d'une chambre. Les parois latérales de la chambre et de l'antichambre sont constituées par de murs en pierres sèches. La chambre est limitée vers l'entrée par deux piliers dont il ne reste que la base. Une antichambre plus étroite précédait ces piliers. Son accès était limité par deux dalles dressées formant l'entrée du monument.

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Mur en pierre sèche de la chambre.

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Vue de la chambre.

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La chambre et l'antichambre vus depuis le chevet.

L'impressionnante dalle de chevet déborde des parois latérales de la chambre. Elle mesure 4,50 m de long et sa hauteur est de 2,10 m. Son poids est estimé à 7,5 tonnes. La couverture qui a disparu devait être formée par de grandes dalles. Le tumulus est rond.

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La dalle de chevet vue de l'extérieur du monument.

Lors de fouilles anciennes effectuées dès 1900 puis reprises ensuite en 1946 par le club archéologique des chênes verts, un abondant mobilier archéologique a été découvert. Les éléments de parure sont nombreux, on dénombre 496 perles dont 445 perles discoïdes en stéatite et 114 pendeloques. Quelques tessons de céramique présentant des décors de triangles hachurés indiquent une utilisation du dolmen au Néolithique final Ferrières tandis que d'autres éléments se rattachent à une utilisation plus tardive de la sépulture au Campaniforme ou au Bronze ancien. Une série lithique se compose d'une dizaine de grandes lames à retouches couvrantes ou envahissantes en silex lacustre et de plusieurs armatures de flèches en silex. L'étude du matériel osseux, essentiellement des dents (3700) permet d'estimer le nombre minimum d'individus inhumés à 115 adultes et 25 enfants. L'ensemble du mobilier de cette sépulture permet d'affirmer qu'elle a été utilisée durant une longue période, essentiellement au Néolithique final entre 3400 et 2550 avant J.-C.

Bibliographie : E. TESSIER., 1948, La sépulture mégalithique de Viols-le-fort (Hérault),Bulletin de la Société Préhistorique Française, volume 45, n°6, p.229-249.

F.CHATEAUNEUF,2010, Les dolmens à section trapézoïdale des Causses et des Gorges de l'Hérault : approche comparative des architectures et des mobiliers Mémoire de master 2, Université de Provence.

Accès : de Viols-le-fort se diriger vers Aniane par la D32 pendant 500 m puis prendre la première route sur la gauche en direction des carrières. Au bout de 300 m s'arrêter dans un virage avant le portail de la carrière. De là prendre un sentier sur la droite, la carrière abandonnée se trouve à une trentaine de mètres et le dolmen est juste après.

 

 

27/04/2015

Sortie à MARSEILLE

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Le Mucem.

L'association du patrimoine ASPAHC organise une sortie à Marseille le samedi 6 juin 2015. Le matin est proposé une visite guidée du Mucem (Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée) qui est un musée national ouvert depuis 2013 année de la Capitale européenne de la culture.

Après la pause repas qui est laissée libre (nombreux restaurants près du vieux port ou casse croute) nous irons visiter le musée de l'Histoire de Marseille. Ce musée situé à deux pas du vieux port abrite une exposition de référence de 3500 m2 sur l'histoire de la plus vieille ville de France, plus de 2600 ans d'histoire à parcourir.

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Les jardins des vestiges de la bourse et musée de l'histoire de Marseille.

Ce musée a été créé à la suite des fouilles archéologiques entreprises en 1967. Il est ouvert sur les jardins des vestiges. De nombreux vestiges y furent découverts d'époque grecque et romaine, notamment une épave d'un navire datant du IIème siècle.

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Renseignements : le déplacement en bus partira à 6h30 devant la mairie de Castelnau-de-Guers et 7h00 devant la cave coopérative d'Agde.

Inscriptions : prix 38 € par personne comprenant le déplacement en bus et les entrées aux musées. Chèque à l'ordre de ASPAHC à adresser à ASPAHC 8 bis place de la mairie 34120 Castelnau-de-Guers

Nous contacter par mail pour savoir si des places sont disponibles : aspahc34@orange.fr

 

15/03/2015

Le gouffre de l'oeil doux

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Vue générale du site.

Voici une des curiosités géologiques du Languedoc. Le gouffre de l'oeil doux est situé dans le département de l'Aude dans le massif de la Clape, sur la commune de Fleury à environ 18 km à l'est de la ville de  Narbonne, par la route.

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Vue du plan d'eau.

Ce gouffre est une cavité effondrée dans des calcaires urgoniens faillés du Crétacé inférieur. La falaise à l'est présente des parois calcaires de 40 m de hauteur. Très fracturée, la roche calcaire est parsemée de nombreuses fissures et diaclases. Certaines fissures montrent un remplissage de "terra rossa" constitué d'argiles rouges.

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Paroi calcaire montrant de nombreuses fissures et diaclases.

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Fracturation de la roche.

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Fissure remplie d'argiles rouges.

Ce lac circulaire de 35 m de diamètre et d'une profondeur de 14 m est situé à 1,5 km de la ligne de rivage. Un réseau karstique ennoyé est connecté avec le gouffre. Le toit d'une cavité s'est effondré à une période ou le niveau marin était plus bas que de nos jours. Lors de la dernière glaciation la remontée du niveau de la mer a ennoyé le réseau karstique. L'eau du gouffre est saumâtre avec un taux de salinité qui est variable selon la pluviométrie et les mouvements de la mer.

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Vue du liapaz à la surface de la falaise bordant le gouffre.

On observera dans ce secteur particulièrement aride de garrigues, une végétation abondante et variée : garrigue à chêne kermès, romarin, cistes... maquis à bruyère, lavande, ajoncs, pins. Ces différences de végétation s'expliquent par les différents types de sol constitués de calcaire ou de grès. 

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Végétation de pins et vue sur la mer avec au fond vue sur Sète et Agde.

Il nous reste à expliquer l'origine du nom du site :  l'oeil doux. Oeil désigne l'ouverture de la résurgence et doux serait une francisation de l'occitan dotz qui signifie source. Le site est particulièrement agréable à visiter, accessible en une marche d'une dizaine de minutes. Il faut être équipé de bonnes chaussures pour cheminer sur les sentiers qui sont accidentés et glissants à l'approche du gouffre. Des panneaux interdisent la baignade dans le gouffre. Respectez les ! baignade, plongeons du haut des falaises et escalade sont formellement interdits sur ce site qui est dangereux. Plusieurs noyades et de graves accidents de plongeons ont été déplorés sur ce site ces dernières années.

L'accès au site a été emménagé à partir des parkings situés sur la route de Fleury à Saint Pierre la mer .

 

 

 

 

 

 

25/02/2015

Conférence Les plafonds peints du Languedoc

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02/02/2015

ASPAHC en assemblée générale

L'assemblée générale annuelle de l' association pour la sauvegarde du patrimoine archéologique et historique de Castelnau-de-Guers aura lieu vendredi 6 février 2015 à 18h30 à la salle du peuple de Castelnau.

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Quelques membres de l'ASPAHC lors d'une sortie en Ardèche.

Si l'année écoulée a été particulièrement féconde en animations en tous genres, sorties, conférences, exposition, recherches archéologiques et minéralogiques, l'année 2015 s'avèrera tout aussi passionnante. En effet, outre les manifestations habituelles, les visites de la copie de la grotte Chauvet et un weekend en Cerdagne devraient être particulièrement appréciés.

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Couverture de l'ouvrage à paraitre.

L'évènement de l'année sera la publication du livre sur les édifices religieux de l'ancien diocèse d'Agde, véritable guide touristique ou seront décrits les édifices religieux des 19 communes du diocèse d'Agde, d'Agde à Pézenas et de Vias à Sète. Ce livre d'une centaine de pages en quadrichromie au format 210 X 210 sera disponible à l'occasion des journées européennes du patrimoine.

Nous invitons tous ceux qui pourraient être intéressés par nos activités à participer à notre assemblée générale et au vin d'honneur qui suivra.

Pour ceux qui ne pourraient être présents, vous pouvez nous contacter par mail : aspahc34@orange.fr

 

22/01/2015

30 ème Bourse aux Minéraux et fossiles de Nîmes

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La bourse aux minéraux et aux fossiles de Nîmes fête ses 30 ans. Cette manifestation dont la notoriété dépasse les frontières place cette exposition parmi les 10 premières de France.

Une quarantaine d'exposants habitués des grandes bourses internationales :Tucson USA, Munich, Sainte Marie aux mines, etc... présenteront météorites, minéraux, pierres précieuses, fossiles et gemmes rares.

Les dinosaures en fil rouge : l'exposition fera la part belle à des mises en scène où squelettes complets et crânes règneront en maîtres. Carnassiers aux dents tranchantes, mammifères de tous poils, ils seront tous là.

Des ateliers sont proposés aux enfants, découverte de l'ambre, taille de pierres semi-précieuses et opale, moulage de fossiles, peinture, découverte des ammonites, reconnaissances des fossiles et des minéraux avec réalisation de badges.

Cette manifestation organisée par l'ABMF se déroule au stade des costières les 23-24 et 25 janvier 2015 de 9h à 18h30. Entrée enfant 1,5 € adulte 4 € (Bar et snack).

13/12/2014

Conférence "La Monédière" site archéologique à Bessan Hérault

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Le site de la Monédière à Bessan est situé sur une petite terrasse alluviale de forme trapézoïdale qui domine d'une dizaine de mètres la vallée inondable du fleuve. Le site est connu de longue date d'après les premières fouilles qui ont été effectuées en 1935 par J. Coulouma.

Le matériel archéologique issu de ces recherches a fait l'objet en 1970 d'une thèse de 3e cycle par J.-J Jully "La céramique attique de la Monédière" collection du Docteur Coulouma à Béziers.

En 1972-73 André Nickels effectua de nouveaux sondages sur le site et en 1974 une fouille plus étendue lui a permis de découvrir  des maisons à abside de la deuxième moitié du 6e siècle avant J.-C. 

En avril 2014 une fouille préventive a été menée sur le site par la société Chronoterre (basée à Mauguio)  sur prescription de la  DRAC, préalablement à la construction de logements. 

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Murs d'habitation.

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Grand fossé.

Vendredi 19 décembre 2014 le résultat de ces recherches sera présenté par Alexandre Beylier à 18h30 à la salle du conseil de la mairie de Bessan.

05/12/2014

Une nécropole du premier âge du fer découverte à Cournonterral (34)

 

Sur la commune de Cournonterral, à une dizaine de kilomètres au sud ouest de Montpellier une fouille préventive a été prescrite par le service régional de l'archéologie (DRAC Languedoc-Roussillon) en amont de la construction d'un lotissement. Les sondages effectués au cours du diagnostic archéologique ont permis d' identifier une occupation humaine depuis le néolithique. Le site a également été occupé au premier âge du fer et à l'époque romaine. Des silos, des grandes fosses, des fossés et des trous de poteaux illustrent l'occupation du site entre le Ve et le IIe siècle avant notre ère. Par la suite un chemin associé à des sépultures du IIIe siècle révèle une occupation de l'Antiquité.

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Une tombe-bûcher du premier âge du Fer. et sa base empierrée.

Ces recherches archéologiques menées par l'INRAP ont permis de réaliser une découverte exceptionnelle, une nécropole du premier âge du Fer datée du VIIe siècle avant notre ère dans un état de conservation remarquable puisque même le sol de circulation de l'époque a été préservé. 

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Fouille d'une tombe-bûcher, prélèvement en cours.

La fouille de cette nécropole, sous la responsabilité du chercheur Florent Mazière a mis en évidence deux types de sépultures, des tombes composées d'un simple vase ossuaire et des "tombes bûcher" d'un type inédit en Languedoc-Roussillon. Ces sépultures sont marquées par des empierrements rectangulaires qui forment l'assise du bûcher, longs de 2 m, larges de 0,80 m et hauts de 0,25 m. Des centaines d'os brûlés, restes de la crémation se trouvent entre les pierres.

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Fouille d'une tombe-bûcher.

Le mobilier associé à ces ossements se compose d'objets de parure (bracelets, anneaux,perles, en alliage cuivreux et en ambre) d'armes (épées, pointes de lances en fer) et des objets de la vie quotidienne (fusaïoles) qui nous renseignent sur le sexe et le statut social des morts. On a ici affaire à un groupe particulier, sans doute l'élite de cette communauté. Des os d'animaux et des vases sont également placés dans le bûcher ou ses abords. La forme des récipients évoque surtout des services de boisson (coupelles, gobelets, cratères). Ces objets reflètent la complexité des gestes funéraires (libation, banquet...). Chaque "tombe-bûcher" est dotée d'un vase ossuaire enfoui dans la tombe qui était recouverte d'un tumulus de terre.

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Vases en céramique associés aux tombes.

La nécropole des Joncasses se distingue des autres ensembles funéraires de la région par la présence de structures à vocation cultuelle, au premier rang desquelles un enclos fossoyé. D'une superficie de 100 m2 environ, muni d'une palissade, il est doté d'une très petite entrée soulignée par d'imposants poteaux lui conférant un caractère monumental. La forme de l'enclos (ovale allongé) renvoie à des modèles septentrionaux (Landgraben), très rarement attestés au sud de la Loire.

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Vue aérienne de l'enclos funéraire.

Sources : INRAP, photographies Cécile Martinez, Florent Mazière (INRAP).

 

03/12/2014

Aragon (Aude) et son patrimoine

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Vue du castrum.

La commune d'Aragon est situé dans le département de l'Aude dans le Cabardès, à 13 km au nord ouest de Carcassonne, à 16 km des châteaux de Lastours non loin de l'ancienne mine d'or de Salsigne et à 18 km de Saissac et de son château classé du Xe siècle.

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Vue aérienne prise de l'ouest.

Aragon est un village classé qui a été bâti sur un éperon rocheux au confluent de deux vallées étroites. Le castrum des seigneurs d'Aragon (XIIe) s'est développé après la croisade (XIIIe XIVe siècles) et au XVIe. Acquis à la cause cathare, c'était l'ancien siège de l'évêque cathare Bernard de Simorre. Cette commune de cinq cent habitants a un riche patrimoine qu'elle a su valoriser avec la création  d'un musée des vieux outils vignerons, de l'Espace Pierre Sèche et Architecture Rurale (EPSAR) d'un espace aménagé de "l'Hort del Riton" et de sentiers de découverte de la botanique et du paysage de la garrigue et pierre sèche.

 

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Le château.

Le château d'Aragon est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Il ne reste qu'un fragment de mur de l'édifice médiéval, l'édifice actuel date de la fin du XVIe et début du XVIIe.

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L'église Sainte-Marie.

L'église Sainte-Marie est attestée au XIIe, elle a été reprise et l'édifice qu'on peut voir aujourd'hui, de style gothique méridional, date du début du XIVe. Elle possède un chevet pentagonal et ce qui en fait sa renommée c'est sa charpente peinte qui a été redécouverte en 1988 à l'occasion de travaux. 

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Vue de la charpente.

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Corbeaux peints.

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Fragment de corbeau peint.

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Même corbeau vu du côté droit. 

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Autre fragment de corbeau peint.

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Série de corbeaux peints avec écussons armoriés.

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Détail d'une planche peinte.

Le chantier de rénovation de la toiture de l'église a permis la découverte de cette charpente peinte dont certains éléments ont été sauvés in extrémis par un curé car ils allaient finir à la décharge ! Ainsi on peut aujourd'hui voir à l'intérieur de l'église des éléments de la charpente peinte qui sont datés du XIVe, (corbeaux et planches peintes). 

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Le jardin du curé et les stèles discoïdales.

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Stèle discoïdale, face ornée d'une truelle ?.

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Autre face ornée d'une croix latine.

Lors d'une réfection à l'époque moderne, 11 stèles discoïdes ont été trouvées dans l'ancien cimetière. Elles étaient intégrées dans le mur de clôture. Un espace engazonné a été emménagé devant l'église, "l'Hort del Riton", (jardin du curé) et présente des moulages des stèles. L'une d'elles présente sur une face de son disque une forme triangulaire, pointe dirigée vers le bas. Cette représentation pourrait suggérer le fer d'un outil court, une truelle de maçon, ou le soc d'une araire, appelée "relho". Sur son autre face une croix latine. La majorité des stèles porte une croix grecque évasée ou pattée.

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L'espace Pierre Sèche.

Situé à proximité de l'église, l'Espace Pierre Sèche et Architecture Rurale (EPSAR) est un petit musée et centre d'interprétation de la pierre sèche. Des panneaux, vitrines, maquettes et film présentent l'utilisation de la pierre sèche dans l'architecture rurale.

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 Projection de film.

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Maquette d'une cabane en pierre sèche.

La visite de l'Espace Pierre Sèche et Architecture Rurale sera un complément à la découverte du sentier Paysage de garrigue et Pierre sèche. Ce sentier permet de découvrir la pierre sèche à travers les aménagements anciens de mise en culture, murs de terrassements, capitelles, etc, mis en valeur à travers un parcours balisé avec panneaux explicatifs.

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Capitelle.

Dans le village d'Aragon on pourra y voir des vestiges de l'enceinte et dans le castrum d'un fossé sec, d'une tour de défense, de l'ancien logis seigneurial.

Des visites guidées pour les groupes sont organisées à l'année : renseignements auprès du conservateur de l'EPSAR Jean-Claude Rivière (06-11-04-16-19).